Ota Benga (1883-1916)

Ota Benga (1883-1916)

Ota Benga, un Pygmée du Congo, a été amené aux États-Unis par un homme d’affaires à l’occasion de l’exposition universelle de 1904. Ota Benga fut exposé en tant qu’ »animal humain » dans l’enclos d’un zoo du Bronx, afin de démontrer que les Pygmées constituaient un échelon intermédiaire avec le singe. Libéré par l’intervention d Afro-Américains, Ota Benga fut placé dans un orphelinat, puis accueilli en Virginie où il reçut une éducation américaine. Comprenant que son retour en Afrique était impossible du…

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Joost Van Vollenhoven

Joost Van Vollenhoven

Né à Rotterdam en 1877, Joost Van Vollenhoven passa son enfance à Alger où ses parents s’étaient établis comme colons. Sorti major de l’école coloniale après des études de droit, Vollenhoven fut gouverneur de Guinée, puis du Sénégal en 1907 et secrétaire général de l’Afrique équatoriale française en 1910. Gouverneur général de l’Indochine en 1914, Vollenhoven rejoignit volontairement les tranchées en 1915 avec le simple grade de sergent pour suivre les indigènes mobilisés. Blessé et cité plusieurs fois, il fut…

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Abel Hovelacque (1843-1896)

Abel Hovelacque (1843-1896)

Abel Hovelacque est un théoricien raciste français à prétention scientifique qui travailla principalement à démontrer que les Africains étaient des singes. Il expliqua avec le plus grand sérieux dans ses ouvrages et devant la société d’anthropologie de Paris que « les nègres ont des mollets de singe » et des pieds différents de ceux des « blancs » ce qui leur permet de mieux grimper aux arbres. « Certains nègres ne paraissent pas entièrement redressés » note encore Hovelacque. Son plus édifiant ouvrage, intitulé Les races…

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Félix Éboué (1884-1944)

Félix Éboué (1884-1944)

Félix Éboué est né à Cayenne d’une famille originaire de Roura (Guyane). Son père, fils d’esclave, était orpailleur. Bon élève, Félix obtint une bourse pour poursuivre ses études secondaires à Bordeaux, au lycée Montaigne, puis à Paris, à la faculté de droit et à l’École coloniale, ouvrant la voie à son ami et compatriote René Maran. En 1910, il est nommé administrateur des colonies à Madagascar, puis en Oubangui-Chari (depuis République centrafricaine), où il se fait apprécier par son humanisme,…

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Les statues meurent aussi

Les statues meurent aussi

Les statues meurent aussi est un film militant de court-métrage (30 minutes). Consacré à l’art africain, il fut réalise en 1953 par deux importants cinéastes français : Alain Resnais, Chris Marker et produit par Présence Africaine. Les statues meurent aussi s’interroge sur la manière dont la France conçoit l’art nègre, fructueux objet de spéculation de la part de marchands souvent peu scrupuleux et généralement racistes, mais relégué dans des musées d’État spécialisés (Musée de l’Homme à l’époque, musée des « Arts…

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Charles Richet

Charles Richet

Le Français Charles Richet (1850-1935) s’est illustré par ses travaux scientifiques en médecine et en physiologie, et, plus encore, par ses ouvrages prônant le racisme, l’eugénisme et l’élimination des « races inférieures ». Richet, officiellement président de la « société française d’eugénisme », s’est particulièrement attaché à vilipender les Africains et les Afro-descendants. Ses thèses racistes, négrophobes et eugénistes sont clairement exposées dans son ouvrage La sélection humaine (1919). Consulter l’intégralité de l’ouvrage (numérisé par BNF Gallica) En voici des extraits : « Voici à…

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George Lincoln Rockwell

George Lincoln Rockwell

George Lincoln Rockwell, d’origine allemande par son grand-père maternel, est né le 9 mars 1918 à Bloomington (Illinois). Après une carrière d’officier dans l’aéronavale, écourtée par l’affirmation de ses opinions racistes, négrophobes, antisémites, révisionnistes et pro-nazies, Rockwell, supporter du général MacArthur et du McCarthysme, partisan du « White Power », fonda en 1959 ce qui allait devenir le parti nazi americain (American Nazi Party). L’ANP, allié au Ku Klux Klan, milita contre les activistes des droits civiques et tenta des rapprochements avec…

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Zukhova : négrophobie russe

Zukhova : négrophobie russe

Dasha Zukhova, la maîtresse d’un oligarque russe qui se présente comme journaliste de mode et mécène, s’est fait photographier en janvier 2014 assise sur un étrange fauteuil qui est en fait une Afro-descendante ligotée. La polémique ayant enflé, elle a été obligée de s’excuser non sans tenter de justifier son racisme par des alibis artistiques.

Simon de Cyrène

Simon de Cyrène

Un tradition ancienne fait de Simon, originaire de Cyrène (ville de l’actuelle Lybie), un Africain mélanoderme et le premier saint africain. Le Nouveau testament (Saint-Marc, Saint-Matthieu et Saint-Luc) dit que Simon de Cyrène fut désigné par les soldats romains pour porter la croix du Christ. « Ils requirent pour prendre sa croix un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus.» (Marc) « En sortant, ils trouvèrent un homme de Cyrène, du nom de…

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L’esclavage arabo-musulman était-il raciste ?

L’esclavage arabo-musulman était-il raciste ?

En photo : l’historien controversé Olivier Pétré-Grenouilleau   L’esclavage arabo-musulman, qui est une réalité historique indéniable, n’a cependant jamais été fondé sur le préjugé de couleur. Les hommes et les femmes mis en esclavage étaient de toutes origines. Il ne peut donc être comparé avec l’esclavage raciste, déshumanisant et génocidaire pratiqué par les Occidentaux contre les Africains. Aucun texte du Coran n’encourage le préjugé de couleur ni l’esclavage des Africains. La religion musulmane encourage au contraire à l’affranchissement. Il n’existe…

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Malik Ambar (1549-1626)

Malik Ambar (1549-1626)

Malik Ambar, né en 1549 à Harar (Éthiopie), fut vendu comme esclave et emmené en Inde, devenant ainsi un Sidi. D’esclave, il devint général et forma une armée de mercenaires dans la région du Deccan. Le sultan d’Ahmadnagar le nomma Premier ministre et ils se rendit très populaire à ce poste, notamment par les travaux d’irrigation qu’il entreprit. Malik Ambar créa la ville d’Aurangabad. La vénération dont Malik Ambar fut en Inde l’objet montre suffisamment qu’il ne souffrit nullement du…

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Ismaÿl Urbain

Ismaÿl Urbain

Ismaÿl Urbain (Thomas Urbain) nait en 1813 à Cayenne (Guyane). Afro-descendant par sa mère, il s’installe à Marseille avec son père en 1822. Influencé par le courant saint-simonien, il voyage en Égypte, apprend l’arabe et se convertit à l’islam en 1835, adoptant le prénom d’Ismaÿl. Cet arabophile, devenu interprète aux armées, s’installe en Algérie en 1837 et devient influent auprès des militaires et administrateurs français. Ami d’Abd-el-Kader, conseiller de Napoléon III, il épouse une Algérienne musulmane et meurt à Alger…

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Haïti 1802 : la frégate des traîtres

Haïti 1802 : la frégate des traîtres

Pour aller rétablir l’esclavage à Saint-Domingue, Napoléon avait prévu qu’un bateau portant les collaborateurs « de couleur » parte de l’île d’Aix, où le fort de la rade servait de cantonnement aux troupes « noires ». C’est la frégate de 44 canons La Vertu (anciennement La Cocarde) qui fut désignée pour assurer ce transport. C’est donc sur La Vertu qu’embarquèrent en novembre 1801 Chanlatte, Pétion, Rigaud et Villatte. Il est assez probable que le général Dumas – en quête d’un emploi – fut sollicité…

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René Vautier Afrique 50

René Vautier Afrique 50

René Vautier est né dans le Finistère en 1928 et mort en Bretagne le 4 janvier 2015. Résistant à 15 ans, Vautier est décoré de la croix de Guerre l’année suivante et cité à l’ordre e la Nation. Après des études à l’IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques) Vautier continuera « sa » guerre en réalisant, en 1950 un film ravageur, Afrique 50. Vautier, profitant d’une commande de la Ligue de l’enseignement, règle son compte en 17 minutes au colonialisme, au racisme…

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Count Basie (1904-1984)

Count Basie (1904-1984)

William dit Count Basie est né le 21 août 1904 à Red Bank (New Jersey, USA). Formé au piano par sa mère, il début tout jeune en accompagnant des films muets. Installé à Harlem (New York) en 1924, il rencontre des pianistes de renom – James P. Johnson, Fats Waller – et commence à travailler dans les clubs. En 1928, adoptant le surnom de Count Basie, il s’intègre à l’orchestre des Blue Devils à Kansas City. Puis, au milieu des…

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Une Autre Histoire

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