Marie Brizard

Marie Brizard

Marie Brizard, qui vivait au milieu du 18e siècle, était bordelaise, fille d’un modeste tonnelier qui était par ailleurs bouilleur de cru. Rien ne la prédestinait à se lancer dans l’industrie.

Mais elle aurait rencontré vers 1750 sur la place royale de Bordeaux un homme qui tremblait de fièvre. C’était un homme à la peau sombre. S’étant approchée, elle le questionna. Ainsi apprit-elle qu’il venait des Antilles et qu’il était marin sur L’Intrépide.

Il s’appelait Thomas. Travaillait-il librement sur le bateau ? S’agissait-il d’un esclave échappé ? L’histoire ne le dit pas.

Ce qui est sûr, c’est que Marie, qui vivait seule, ouvrit la porte de sa maison à Thomas et qu’elle le soigna.

L’histoire ne dit pas non plus ce qui se passa entre Thomas et Marie. Mais on peut le deviner.

Ensuite, Thomas est peut-être reparti. Ou peut-être est-il mort.

En tout cas, en 1755, Marie Brizard s’associa avec son neveu Roger pour créer une entreprise qui existe toujours et qui porte leur nom.

Thomas avait donné un secret à Marie : celui de la fabrication de l’anisette grâce à 11 aromates.

 

 

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